Se comprendre et coopérer :
Comment La communication directe
peut tout changer

Vous galérez avec la Communication Nonviolente ?
Et si vous faisiez l’expérience de la Communication Directe ?

La Communication directe, c’est une approche :   

      – simple et accessible à tou-te-s,   
      – sur-mesure car basée sur des accords,   
      – économe en énergie

pour plus de confiance, d’intimité, de coopération, d’engagement et de créativité, et moins de stress, de tensions durables et de conflits douloureux.

A terme, elle a pour vocation de participer à la création et au renforcement d’une culture du dialogue quelles que soient les origines et les croyances des personnes concernées.

Elle est le fruit de notre recherche sur ce qui fonctionne le mieux en matière de processus relationnels collectifs : nous la jugeons plus accessible et opérationnelle que toutes les méthodes de communication que nous connaissons quelque soit l’échelle : couple, famille ou sein d’une organisation. Elle peut vous permettre de prendre un tournant important dans votre vie ou dans celle de votre organisation !

Elle est basée sur le constat suivant : si nous ne prenons pas le temps de faire un examen attentif de notre héritage en matière de relation et de communication ainsi qu’un tri systématique, nous risquons de faire face à quelques difficultés nommées dans cet article “Obstacles à la compréhension mutuelle” :   

      – confusion entre la réalité factuelle et les histoires que nous nous racontons à son sujet,   
      – réactivité, victimisation exigence, évitement…

avec le lot de tensions et de drame que cela génère en nous et dans nos relations au quotidien.

La communication directe s’adresse donc aux personnes qui souhaitent vivre des relations basées sur l’honnêteté, le consentement et l’expérimentation du micro-conflit comme une opportunité de croissance mutuelle.

C’est une approche de la communication basée sur des accords entre les membres d’un groupe : une nouvelle « règle du jeu » qui ne suppose pas de compétences préalables pour entrer dans la danse. Nous avons observé qu’il est illusoire de baser un projet sur la maîtrise de la CNV par les membres d’une organisation. La CNV est en effet une démarche personnelle, que Marshall Rosenberg décrit même comme une pratique spirituelle, qui peut prendre des années à être intégrée. Lorsque les membres d’une organisation s’engagent à pratiquer la CNV, tou-te-s ne sont pas à même de mettre le processus en pratique au quotidien, et notamment lorsque la tension monte, c’est-à-dire au moment même où les personnes en auraient le plus besoin ! Un tel engagement amène la pensée d’une exigence : « je dois » parler d’une certaine manière, « l’autre doit » s’adresser à moi avec respect, qui suscite de l’évitement dans le 1er cas (les personnes ne sachant pas, par exemple, exprimer leur colère « en langage Girafe ») et de la réactivité dans le 2nd, ainsi qu’un sentiment d’échec.

La communication directe offre l’opportunité concrète pour les groupes de replacer le curseur à un standard accessible. Cela donne le pouvoir à chacun-e de se positionner à partir de ses compétences du moment, tout en cultivant ensemble des ingrédients essentiels : le partage d’un vocabulaire commun, la conscience collective des obstacles à la communication et une série d’une douzaine de « pouvoirs » (par opposition à des « devoirs », des injonctions à parler d’une certaine manière), pour retrouver la liberté et la détente que cela donne de pouvoir être soi au quotidien et d’accueillir les autres là où ils en sont.

 

L'histoire

Fleur raconte souvent cette histoire :

Elle a lu un jour dans le livre de Diana Leafe Christian, Vivre autrement que lorsque les collectifs utilisent la sociocratie ou la CNV ou encore les cercles restauratifs, ils sont à priori parés pour l’aventure et prémunis contre bien des risques.  Lorsque nous nous sommes lancés dans l’aventure de la création de La Croisée des Chemins, Fleur venait de terminer une formation de 6 ans à l’Approche Centrée sur la Personne. Elle avait choisi de faire équipe avec Thomas Marshall, qui avait, de son côté, participé à un parcours d’une année entière sur la méthode sociocratique. Nous avions tous deux fait plusieurs modules de CNV et dès la seconde année de notre projet, nous avons créé un système restauratif pour traverser les conflits de manière constructive. Nous étions très confiants dans la robustesse de notre architecture sociale !

Hum… (ah ah !) c’était sans compter sur quelques inconnues à l’équation… quelques angles morts, quelques paramètres non encore tout à fait intégrés au tableau… En 2019, à la fin de l’année scolaire, nous avons vécu un clivage institutionnel qui a conduit au départ de toute l’équipe et de la quasi-totalité des familles de nos étudiant-e-s. Nous ne nous sommes pas laissés décourager ! Cet événement nous a permis de comprendre des phénomènes communs à tous les projets collectifs, et qui ont par conséquent un besoin urgent d’être pris en compte. La Communication Directe est issue de ces prises de conscience.

Il existe un préalable indispensable à la coopération, sans lequel l’usage des outils de l’intelligence collective est comme un emplâtre sur une jambe de bois. En effet, comment faire « de l’intelligence collective » lorsque les membres du groupe ne sont pas en mesure de communiquer entre eux les informations les plus basiques ? « Voilà ce que je ressens, ce que je recherche, ce que je veux, oui, non etc. » ?

Fleur a nommé ce niveau basique de la communication relationnelle « Communication directe » et réfléchit depuis à la manière de le rendre accessible et « jouable ».

Communication directe ne signifie pas qu’il soit forcément constructif de tout dire et de n’importe quelle manière mais repose sur la fondation suivante :

Si l’individu reconnaît :    

      – la responsabilité de lui-même,  
      – de ses besoins et de la manière de les satisfaire,   
      – de ses motifs inconscients,   
      – de ses processus internes (sensations corporelles, émotions, pensées),   
      – de ce qu’il choisit d’en faire,   
      – ainsi que de ses paroles et de ses actes,

il est alors beaucoup plus facile pour lui à la fois de s’exprimer, d’être compris et de comprendre les autres.

Lorsque nous parlons ici de responsabilité, il s’agit de la simple reconnaissance, sans jugement de valeur que : je suis l’auteur-e de ces processus, cela vient bien de moi, même si une partie des processus n’est pas sous le contrôle direct de ma volonté et échappe en partie à ma conscience, et que je suis dans l’interdépendance avec mon
environnement, et donc influencé par ce qui se passe autour de moi.

La perspective de la communication directe est donc moins de changer ma manière de m’exprimer ou de chercher à changer celle des autres que de me poser la question suivante :

“Ne serait-il pas plus simple de partager honnêtement ce qui se passe en moi et d’accueillir l’autre là où il est dans attendre de sa part des
formes qu’il n’est pas en mesure de mettre ?”

La réponse vous viendra, naturellement. Quelle qu’elle soit, vous êtes invité-e, simplement, à observer ce qui se passe en vous : sensations corporelles, émotions, images, pensées et aussi les mots que vous prononcez, vos actions, et leurs effets sur vous-même et votre entourage.

Bien évidemment, il n’est pas aisé, dans une culture donnée, de remettre en question des habitudes profondément ancrées : par l’éducation, la culture et les dites ‘’bonnes manières’’. Et de surcroît au sein d’environnements sociaux qui n’ont pas la conscience de l’immense quantité d’énergie gaspillée dans l’évitement de la
communication entre ses membres. Pas facile, donc, mais éminemment apprenant et gratifiant de notre point de vue !

 

Comment commencer ?

La communication directe est une approche relationnelle pour le collectif, et donc basée :

– sur des accords : elle prend place dans un contexte, avec ses valeurs, ses pratiques et ses règles. Il s’agit donc de partir de là où le collectif en est, de ses constats relativement à ce qu’il estime fonctionner ou non.

– sur la connexion aux sensations corporelles : l’attention aux sensations corporelles

– sur la pratique du micro-conflit.

– sur la recherche de l’honnêteté plus que de la gentillesse.

Vous pouvez par exemple vous réunir pour parler de ces questions et constater ensemble ce qui fonctionne et ne fonctionne pas. Vous pouvez ensuite visualiser l’image de ce à quoi vous rêvez en termes de vie relationnelle et d’expérience du conflit.

Nous vous invitons à poser des accords explicites concernant :

– votre intention d’adopter cette nouvelle approche, peut-être à l’essai dans un premier temps ?
– le cadre de bienveillance. Notre meilleure définition est la suivante :
– le fait que nous apprenons tout au long de notre vie : un élément important !
– le fait de s’adresser aux personnes concernées plutôt que d’entretenir une culture du ragot : également d’une très grande importance !
– la dynamique des héritages : croyances conscientes et inconscientes, effets des mémoires traumatiques, ressources différentielles et privilèges.

Voici les accords spécifiques du “jeu” de la communication directe tels que nous les avons formulés. Ils concernent 4 points :

1 –  Nous choisissons ensemble de jouer à ce jeu.

2 – Chaque personne membre du collectif accepte de jouer le jeu de la responsabilité de ce qui se passe à l’intérieur d’elle ainsi que de ce qu’elle dit ou fait (même           inconsciemment).

Que veut dire ici le mot “jeu” ? Nous ne sommes pas toujours à même d’assumer cette responsabilité. Néanmoins, c’est ce à quoi nous avons choisi de jouer. Toute la communauté en est informée et se trouve donc à la fois protégée par le savoir que “vous ne parlez que de vous”, et se trouve donc légitime pour vous le rappeler ou vous faire des feed-backs. Comme dans un jeu où une personne ne respecterait pas une règle : elle lui serait simplement rappelée, sans émotion. Nous postulons que cette approche permet de dépassionner le sujet de la communication interpersonnelle, notamment par le fait que c’est ici la communauté qui porte le projet, non l’individu, seul face à l’ampleur du travail.

3 – Le collectif organise des activités ludiques permettant à l’ensemble des “joueurs” d’identifier les obstacles à la compréhension mutuelle en se libérant de toute culpabilité (listés ci-dessous).

4 –

A l’échelle de chaque personne

L’approche de la communication directe consiste à privilégier la spontanéité, plus économique sur le long terme que l’accumulation de non-dits qui creusent petit à petit des fossés entre les personnes. Je démarre de là où j’en suis de mon évolution personnelle : j’exprime simplement ce qui se passe en moi, et j’observe tranquillement ce qui se passe en moi : sensations corporelles, émotions, pensées, ce qui m’encourage et aussi les difficultés que je rencontre, car tout le monde rencontre des difficultés dans ce domaine ! Ici, le drame n’est pas nécessaire 🙂 : identifier ces obstacles est révélateur de mon vécu à un moment donné, ce n’est pas une « faute ». Vous pensez comme nous que les enfants apprennent naturellement ce qu’ils désirent apprendre ? Les adultes aussi ! Nous vous invitons à vous rappeler que vous ne pouvez qu’évoluer, à votre rythme et en tâtonnant, c’est-à-dire en faisant des essais et des erreurs, ce qui est à la base de tout processus créatif ou scientifique.

Disposer du soutien de quelques personnes, dans une ambiance valorisant le jeu, l’humour, l’acceptation, la détente permet de faire baisser la pression de notre idéal et nous encourager à poursuivre sur notre lancée.

La communication directe en pratique

La communication directe n’exige pas de formes particulières – cela enlève tout le poids de l’exigence sur soi et les autres quant à une manière “juste” de parler. Dans cette approche, il s’agit plutôt de “s’observer soi-même”. Ainsi, plutôt que de chercher à changer notre manière de nous exprimer, la Communication directe est une invitation à jouer le jeu :

1) De la responsabilité que j’ai de tout ce qui se passe à l’intérieur de moi :  

      – sensations corporelles,    
      – mémoires inconscientes,    
      – pensées, images, émotions, désirs,    
      – mais aussi de ce qui s’exprime à travers moi comme le langage corporel, les paroles et les actes. 

2) A l’identification des 5 obstacles à une communication authentique que sont :    

      – l’évitement,    
      – la projection,
      – la réactivité,    
      – la victimisation,    
      – et l’exigence.

Puis-je observer tranquillement la manière dont j’utilise ces obstacles par habitude, par peur, par manque d’information, de présence ou encore de soutien ? 

3) De mon pouvoir de communiquer d’une manière plus connectée à moi et à l’autre, tout à la fois plus vraie, plus claire, plus empathique et plus directe.  J’ai notamment le pouvoir de :    

1 – Porter attention à mes sensations corporelles.            

2 – Parler vrai :         

      – parler de ce que j’observe autour de moi : ‘’je vois…’’, “j’entends…”          ◦ nommer mes sensations corporelles.         
      – parler de moi : ‘’je  me sens…’’, et oser ma vulnérabilité.         
      – partager de mon expérience et réintégrer pas à pas les motifs “obscurs”.         
      – exprimer ce que je recherche / mes intentions.         
      – mettre des mots sur mes activations : projections et jugements : “je me dis que…”, “j’ai tel jugement…”, “j’imagine…”, “je me raconte l’histoire…”                

3 – M’adresser directement à la / aux personne-s concernée-s.            

4 – Agir pour moi – si je veux faire quelque chose pour quelqu’un-e, je peux lui demander de quoi il ou elle aurait spécifiquement besoin.            

5 – Écouter avec attention et reformuler (pour moi ou pour l’autre).      

6 – Demander ce que je veux. Négocier pour parvenir à des accords gagnant-e / gagnant-e.      

7 – Proposer ma contribution en faisant des propositions.      

8 – Faire des réponses et des feed-backs authentiques et spécifiques,
      – notamment gratitude (je t’apprécie pour …) et ressentiment (je t’en veux pour…).         
      – de dire oui quand c’est oui et non quand c’est non.      

9 – M’exprimer non-verbalement (grognements, grimaces, mouvements, créativité).            

10 – Prendre le temps de la régulation de mon système nerveux : respiration, activation corporelle; activité créative… ou bien solliciter un-e partenaire pour un temps de co-régulation par l’écoute, le jeu, la bagarre, une danse, un câlin…      

11 – Maintenir la connexion à moi-même et à l’autre, y compris dans les situations de conflit.      

12 – Observer ce qui fonctionne et créer des accords (avec moi-même, au sein de mon couple, avec les membres de ma  famille, au travail…). 

Bien entendu, si nous n’avons pas mis ces compétences en œuvre depuis longtemps ou si nous n’osons pas souvent le faire, il est possible qu’elles soient un peu rouillées, qu’il y ait de la gêne, de la honte, un peu de culpabilité, de la peur etc. C’est normal et cela fait partie du processus !

La pratique au quotidien de l’observation de soi, la participation à un groupe de pratique, à un stage, ou l’organisation de moments d’écoute vous permettront d’avancer considérablement. Je n’ai pas peur de dire que cette approche peut vous permettre de faire l’économie de plusieurs années de psychothérapie !

Par ailleurs, il sera d’autant plus facile d’opérer un changement significatif que vous vous entourerez de personnes ayant à cœur de pratiquer avec vous cette approche de la communication.

Enfin, les difficultés à mettre en œuvre ces aptitudes relationnelles de base peuvent être la manifestation d’un “mode de survie” développé à la suite d’un traumatisme. Des séances d’écoute et / ou de psychothérapie pourront vous permettre de traverser ces difficultés et de guérir vos traumatismes. J’ai une préférence actuellement pour les approches basées notamment sur l’attention à la sensation corporelle et l’accès à l’information (comme la Somatic Experiencing, le focusing ou encore des pratiques de psychothérapie éclairées par la pleine conscience, le fonctionnement du système nerveux et du traumatisme). 

Un préalable à la coopération

Patrick Lencioni, auteur du livre Optimisez votre équipe, a identifié 5 dysfonctions dans le travail en équipe :    

      – le manque de confiance,    
      – la peur du conflit,    
      – le manque d’engagement,    
      – la fuite des responsabilités,    
      – le désintérêt envers les résultats.

Quel que soit le projet collectif que vous comptez mener à bien, à commencer par votre couple et votre famille, la communication directe est la pierre angulaire de tout système humain vivant, cohésif et efficient : capable de percevoir et de traiter les informations, de s’organiser et de s’auto-réguler.

Pour développer nos capacités à vivre la communication directe dans le travail d’équipe, notre équipe utilise des ressources et exercices issus de diverses approches :

      – L’observation de soi : sensations, émotions, pensées (Dan Siegel).    
      – La connexion aux sensations corporelles, aux ressources (Peter Levine).     
      – L’écoute mutuelle (Approche centrée sur la personne).     
      – Le récit de vie de chacun-e des membres de l’équipe, dans un temps équivalent, notamment dans le cadre de la rédaction de notre projet d’apprentissage, en guise de réponse à la question « D’où je viens ? ».     
      – La roue du consentement de Betty Martin : dire ce que je veux, apprendre à dire non, négocier pour arriver à une solution pleinement satisfaisante pour les 2 parties, renégocier.     
      – L’Honnêteté radicale de Brad Blanton, pour apprendre à distinguer ce que je perçois de ce que j’imagine, à exprimer des appréciations et des ressentiments, à prendre conscience de nos exigences vis-à-vis de nous-mêmes et des autres.     
      – Le Ritual play de Marina Kronkvist, un jeu non-verbal d’improvisation, dans un cadre protecteur, pour renforcer la connexion, y compris en cas de tension relationnelle. 

Et surtout : nous encourageons les collectifs à définir leurs accords relationnels et leur protocole en cas de conflit !

A titre d’exemple, nous avons écrit ces quelques points pour vous donner des repères : 3 postulats et 5 accords.

Postulats

1 – J’ai le droit d’être moi, un être humain unique, sensible, dépendant d’un environnement favorable à mon existence.

2 – Il y a en moi comme en chacun-e de nous un côté obscur, qui demande à être reconnu :   
      – je porte des conditionnements qui agissent parfois à mon insu.    
      – j’ai vécu des traumatismes divers, notamment dans mon enfance, et mes blessures peuvent se réveiller à un moment où je ne m’y attends pas. Je peux avoir des pensées noires, des pulsions sadiques, l’envie de tout foutre en l’air : c’est parce que je peux accepter que cela fait partie de moi sans paniquer que je peux vivre en paix avec moi même et avec les autres.

3 – L’autre n’est pas relié à moi par un cable usb. Si je veux qu’il soit au courant de ce que je vois, de ce que je vis et de ce que je veux : je peux le lui communiquer directement !

Accords

1 – Je prends la responsabilité de ce qui se passe en moi, de ce que je dis et de ce que je fais.

2 – La vie me donne des opportunités de grandir, d’apprendre. Je suis ouvert-e à la remise en question de mes croyances. Je cherche à guérir de mes blessures.

3 – Bienveillance : je fais de mon mieux et considère que l’autre fais lui aussi à priori de son mieux. Nous pouvons faire des erreurs. Je m’engage à ne pas dire ou faire quelque chose en souhaitant consciemment porter préjudice à autrui.

4 – Je parle avec honnêteté et aussitôt que possible avec la personne concernée – et j’arrête les potins !

5 – J’accepte le conflit comme une opportunité de mieux me connaître et de mieux connaître l’autre.

Télécharger une fiche mémo sur la Communication directe

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